5 INCONTOURNABLES A SAN FRANCISCO

  • La ville du cinéma

Seraient-ce la fraîcheur du climat, les 43 collines et ses charmantes ruelles en pente ou encore la brume qui nappe le plus souvent l’immense pont de métal rouge tourné vers l’Océan, le Golden Gate, qui ont fait de San Francisco le décor naturel de tant de films ? Depuis 1920, on ne compte plus les tournages. Souvenez-vous de l’évade de l’Alcatraz, de la course-poursuite de Steve Mc Queen au volant de sa Mustang ou du plongeon de Kim Novak tout près du Golden Gate Bridge dans Vertigo de Hitchcock.

Golden Gate Bridge

  • Alcatraz

Le plus célèbre pénitencier des Etats Unis ne faillit pas à sa légende. C’est un roc planté au milieu de la baie, à 2 km à peine de la côte d’où cinq détenus seulement réussirent à s’évader. De là, au loin, on entend les rumeurs de la ville et certains soirs, en fonction de vent, les prisonniers parvenaient même à percevoir de la musique. Fermé en 1963, on y croise encore l’ombre d’Al Capone dans une mise en scène parfaitement réussie. Si de plus, vous maîtrisez la langue de Shakespeare, prenez l’audio-guide qui permet de revivre l’ambiance et les mutineries de l’époque racontées par les vrais détenus et les gardiens.

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  • La maison bleue

Adossée à la colline, accrochée à la mémoire collective, la maison bleue peuplée « de cheveux longs, de grands lits et de musique » est en réalité située au cœur du quartier de Castro, au 3841 de la 18e rue. Peinte en vert pendant de longues années, elle a retrouvé sa couleur mythique sous le coup de pinceau symbolique de Maxime Le Forestier, au cours d’une opération marketing à l’initiative de sa maison de disque, en 2011. Elle est aujourd’hui habitée par deux avocats et ne se visite pas.

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  • Le quartier chinois

Plus vieux quartier chinois d’Amérique du Nord et le plus important, après New York, le Chinatown de San Francisco est situé au centre de la ville. D’imposants dragons perchés sur des piliers gardent l’entrée du quartier. On compte aujourd’hui plus de 150.000 habitants dans ce lieu pittoresque où il faut prendre le temps de s’égarer.

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  • Le Pier 39

Dans cet ancien quartier de pêcheurs où les restaurants et les boutiques ont pris le pas sur l’authenticité, il reste quelques vieux bateaux admirables, de nombreux loueurs de vélos offrant la possibilité de traverser le Golden Gate en deux roues avec un retour en ferry et enfin au Pier 39, celui qui empiète sur la mer, une colonie imperturbable d’otaries qui s’y est installée au début des années 1990.

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* OBJECTIF MUSCLE

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Entre 20 et 30 ans, elle représente 45 à 50 % du poids de votre corps.

Elle n’en fait plus que 27 % à 70 ans. La masse musculaire disparaît avec le temps. Le scénario n’est pas inéluctable.

Les muscles possèdent de multiples fonctions essentielles et jouent un rôle capital dans la préservation de votre capital santé.

La fonte musculaire a bien plus de conséquences que nous ne l’imaginons habituellement. La plus connue est bien sûr une baisse de la force et de l’endurance.

Si vous vous laissez aller, les muscles se fatiguent plus vite lors d’activités quotidiennes.

Vos capacités physiques diminuent progressivement et, passé un certain stade, vous perdez de la mobilité et parfois même votre autonomie.

Cet affaiblissement musculaire aggrave aussi le risque de chutes et de fractures.

 

Infections bactériennes

Bien d’autres conséquences préoccupantes menacent les sédentaires.

Les muscles contribuent à la régulation du taux de sucre dans le sang dont l’augmentation conduit progressivement au diabète. Ils vous permettent d’économiser l’insuline et influencent donc la qualité de votre métabolisme.

Ils constituent aussi la principale réserve en protéines de votre corps et interviennent dans la fabrication des anti corps chargés de vous défendre contre les infections. Il a d’ailleurs été prouvé que la baisse de la masse musculaire constitue un des principaux facteurs favorisant les infections bactériennes ou virales chez les personnes âgées. Moins de muscles signifie aussi une moins bonne régulation de votre température corporelle, une respiration moins performante (le diaphragme est un muscle) et un moins bon retour du sang vers le cœur ‘propulsé des jambes vers le haut grâce aux contractions musculaires) et donc une moins bonne oxygénation du cerveau.

 

Du sport, rien de mieux !

Les personnes faisant régulièrement du sport courent moins de risques. Il est tout à fait possible de ralentir, voire de stabiliser, la perte de ses capacités musculaires même en étant senior. Cela dit, promenez tranquillement le chien ou monter un escalier de temps en temps ne suffit pas … Marche soutenue, vélo, natation : l’activité doit être d’intensité modérée. Et bien sûr adaptée à chacun en tenant compte de la fréquence cardiaque. La régularité est aussi essentielle : au moins 30 minutes par séance et au moins 3 à 5 fois par semaine. N’oubliez pas de démarrer doucement et en travaillant quatre types d’exercices : musculation, étirements, endurance, équilibre. Choisissez une activité qui vous plaît et que vous aurez envie de continuer longtemps, c’est impératif pour maintenir votre acquis. Pensez que quelques semaines d’arrêt risquent de vous faire perdre presque tous vos efforts !

 

* PETITS VENTRES, GROS ENNUIS

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Quel est le point commun entre l’infarctus, l’obésité, le diabète, le cancer, Alzheimer, l’ostéoporose, la fatigue chronique ou la dépression ? Un problème d’inflammation.

Sans rougeur, ni enflures, ni douleurs, c’est une inflammation « à bas bruit », Modérée et chronique, elle touche certains de vos tissus le plus souvent en silence. Elle intéresse un nombre grandissant de médecins. De plus en plus de recherches l’associent en effet à de nombreuses maladies dites « de civilisation ».

 

La graisse, risque majeur

Si on analyse des cellules graisseuses de l’abdomen d’une personne obèse, on s’aperçoit qu’elles révèlent la présence d’un processus inflammatoire dans les tissus.

L’obésité est d’ailleurs par elle-même un facteur d’inflammation car la graisse qui entoure le ventre secrète des substances inflammatoires. Il est aussi démontré que les cytokines, des molécules impliquées dans un état inflammatoire, pouvaient circuler jusqu’au cerveau et augmenter ou provoquer les symptômes de dépression ! Difficile à croire ? L’état d’inflammation à bas bruit est probablement un facteur de risque majeur dans les maladies cardiovasculaires, le développement de certains cancers et de certaines maladies dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.

Ce n’est pas tout, Fatigue chronique, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, bronchites chronique obstructive, arthrose et même cataracte ; toutes ces pathologies dites « de civilisation » seraient accentuées ou accompagnées par ce fameux état inflammatoire systémique !

 

Dans l’assiette … et ailleurs

En modifiant quelques habitudes, vous pouvez réduire les risques de maladies liées à cette forme d’inflammation.

Arrêter de fumer, boire très modérément et limiter de façon drastique les aliments « pro-inflammatoire ». Lesquels ? Avant tout les sucres et les glucides raffinés. Et tout ce qui en contient : boissons, desserts, biscuits, céréales du petit-déjeuner sucrées. Les aliments industriels contenant du sirop de maïs (à forte teneur en fructose). Les graisses saturées (présentes dans le beurre, la crème, les laitages, les viandes grasses et les charcuteries).

Enfin, l’huile de palme et les graisses « trans » présentes dans les produits industriels (chips, crackers, biscuits, barres diverses).

Un peu de remise en mouvement, une bonne gestion du stress et un sommeil de qualité participent aussi à faire baisser l’inflammation.

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* L’AUTRE VERSANT DU GALIBIER

GALIBIER

Valloire est l’une des six stations de Maurienne labellisées station « famille plus ». De vrais plus !

Face à sa concurrente savoyarde, la vallée de la Maurienne a longtemps souffert d’un certain sentiment d’infériorité. La Tarentaire évoquait les jeux Olympiques d’Albertville, les immenses domaines skiables des Trois Vallées, de Paradiski, Tignes et Val-d’Isère. Ce n’était pas à la mode d’être petit et d’avoir une église, baroque ou pas, au bas des remontées mécaniques. Aujourd’hui, les grandes stations d’altitude se construisent des clochers, s’inventent une authenticité montagnarde, cachent leur béton derrière des bardages en bois. Une nouvelle clientèle étrangère arrive dans la vallée, des voyagiste commencent à s’intéresser à cette destination. Atout important, l’accessibilité. Côté patrimoine, l’offre est riche. Bien sûr, les églises baroques de Valloire, Lanslevillard, Avrieux, Bessans. Et puis les nombreux agriculteurs encore présents ouvrent leurs fermes à la visite et les coopératives proposent beaufort, tommes du Mont-Cenis ou bleu de Termignon en vente directe. Des fromages à déguster, l’Opinel à la main, ce fameux couteau inventé à Albiez-le-Vieux vers 1890. Immense plateau nordique de haute Maurienne, vastes étendues vierges autour des aiguilles d’Arves … Si la Grande Odyssée, raid en traîneaux à chiens à travers les Alpes vient en Maurienne, ce n’est pas un hasard.

Terre traditionnelle de commerce et de tourisme, Valloire conjugue les atouts d’un village de montagne et d’une station moderne reliée au domaine skiable de sa voisine, Valmeinier.

La galerie des glaces

Chaque année, en janvier, Valloire devient une immense galerie d’art lors de ses concours internationaux de sculpture sur neige et sur glace

Au commencement était le cube. 17 cubes de neige de quatre mètres de côté, posés dans la rue principale de Valloire. Trois jours plus tard, 17 sculptures monumentales s’offrent aux regards des badauds. A l’aide d’une tronçonneuse, de pelles, râpes, pics et truelles, ils ont fait naître un ange déchu, toutes ailes déployées. Là une sirène, ici une forme abstraite tout en rondeurs. Certains s’activent durant toute la nuit qui précède la fin de l’épreuve.

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* LES BELLES PARURES DU BETAIL

LES BELLES PARURES DU BETAIL

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Concert de clochettes et défilé de colliers : le précieux bétail alpin ne sort guère sans porter ses bijoux d’art populaire. Découverte de ces ornements utiles et beaux.

Incontournables pour les élevages de montagne comme pour les troupeaux transhumant dans les Alpes, les cloches ou sonnettes se dénichent aisément sur les foires et brocantes. La multitude des dimensions, des formes et des matières employées les fait résonner de mille et une manières. Pour le plus grand plaisir des bergers et des éleveurs, car ces instruments font partie intégrante de la tradition musicale des alpages. Certains amateurs éprouvent une réelle émotion à l’écoute des tonalités très hautes et claires. Et tous sont vraiment attentifs à la beauté de leur timbre. Certains alpagistes parlent de « voix mâle ou femelle » pour l’évoquer. Il doit s’accorder avec l’ensemble du troupeau.

Particulièrement appréciés dans certaines régions (notamment vers Chamonix, mais aussi chez les Valdôtains et les Suisses-, ces objets ont pour première fonction de permettre de connaître la position de la bête qui mène le troupeau ou de retrouver les vaches qui s’éloignent trop. Les variétés des modèles répondent donc au type d’animal, à sa position dans le troupeau. Certains sont aussi caractéristiques d’une région, ou ne sont portés qu’en période d’estive.

Les créations bricolées par les bergers côtoient des sonnailles fabriquées par des spécialistes dès l’Ancien Régime. Les colliers en bois sont souvent les plus anciens, le cuir ne se développant qu’au début du XIXe siècle, sans pour autant anéantir le travail du bois cintré. D’ailleurs, toutes les régions ne suivent pas une évolution similaire. La Haute-Savoie adopte rapidement le cuir, tandis que les hautes vallées du Sud, le Queyras, la vallée d’Aoste, poursuivent le travail du bois. De même, les bergers sont plus volontiers fidèles au bois pour les moutons et les chèvres.

Ces objets, avant tout utilitaires, sont parfois très artistiques. Dans ce domaine, la Suisse est plus riche, les colliers s’avèrent de véritables hommages aux vaches. Le fabricant emploie majoritairement de l’érable, du micocoulier dans les Alpes du Sud ou encore du frêne. Les bois clairs sont quelquefois parés de polychromies. Rouge, vert, bleu-vert ou bleu foncé sont les teintes typiques des régions alpines. Ces colliers courbés, en bois, peuvent aussi être enjolivés de clous en cuivre ou en laiton poli et, bien sûr, de gravures. Certains sont de véritables petits chefs-d’œuvre, imaginés par le propriétaire ou le berger et creusés à la lame du couteau. Des inscriptions figurent sur certaines pièces originaires du Queyras : des initiales et, plus rarement, des dates. Dans le domaine de la sculpture, chaque région développe des particularités, mais la rosace, la rouelle, les fleurs et les feuillages comptent parmi les décors alpins les plus classiques. On rencontre aussi des symboles plus ou moins explicites. Le sculpteur illustre par exemple volontiers le thème de l’amour et de la fertilité, parfois avec beaucoup d’humour.

Les sonnailles sont les cloches qui rythment la vie du troupeau depuis le XVe siècle. Elles portent des noms différents (clarine, bourdon, grelot, redon, toupin, clavette) selon la place, dans le troupeau, de l’animal auquel elles sont attribuées. Le terme « sonnaille » désigne en fait l’ensemble collier-cloche-battant.

La plupart des colliers ne remontent guère avant la fin du XVIIIe siècle, les sonnailles courantes du début du XXe siècle se dénichent relativement facilement et demeurent abordables, la personnalisation et l’état des objets (forme remarquable, présence de gravures et sculptures) en augmentent sensiblement le prix, à condition que ces décors soient d’origine. Les cloches peuvent être encore plus anciennes. Là encore, l’intégrité de la pièce est importante (un mauvais tintement peut révéler un « fêle », un battant qui n’est pas d’origine).

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* LES GRANDS TRAVAUX DES PERES CASTORS

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Au bout du lac d’Annecy coule l’Eau Morte, un paradis pour les castors, ces mammifères à la queue de poisson, qui mènent de grands travaux nocturnes et nous laissent admirer, de jour, l’avancement de leurs chantiers.

Ce n’est pas le bout du monde mais au bout du lac, et pourtant, on a déjà le sentiment d’être ailleurs. On a longé les rives depuis Annecy, laissé filer les villages, les campings, les ports et les hôtels. A quelques centaines de mètres de la nationale, on a trouvé un sentier qui s’enfonce dans la végétation. Pour rejoindre les rives de l’Eau Morte, nous nous frayons un chemin entre roseaux et saules en marchant sur un caillebotis. Les aménagements de la réserve sont minimes, le végétal est roi. Dans les feuillages bruisse la vie animale : rongeurs, reptiles et oiseaux vaquent à leurs occupations. Blottie dans cet écrin de verdure, l’Eau Morte serpente jusqu’au lac, dans lequel elle déverse les eaux récoltées dans les montagnes des Bauges. Le marais agit comme une éponge, absorbant les eaux parfois torrentielles des deux rivières. Les roselières sont un filtre naturel, garant de la pureté des eaux du lac.

Contrairement à son cousin canadien, le castor européen préfère le terrier à la hutte comme monde d’habitation. Le terrier, plus économe en énergie, présente bien des avantages : accès direct à l’eau, discrétion. Les castors creusent ensuite une galerie d’aération, et en camouflent la sortie sous la végétation. Le castor creuse son terrier sous un arbre, dont les racines consolident le sol.

Le castor sculpte les troncs en forme de sablier, après en avoir mangé l’écorce. Il ronge le tronc en tournant autour. La force de sa mâchoire est impressionnante. Au vent de terminer le travail. Une fois l’arbre à terre, le castor fait son marché (feuillages, branchages, écorces). Les marques de dents du castor sont très visibles sur les troncs. Sa signature : une pointe de crayon ornée d’une houppette.

Recouverte d’écailles, la queue du castor a inspiré de nombreuses fausses légendes. Sa queue lui sert de gouvernail, d’écuelle pour récupérer certains aliments, de brouette pour acheminer la boue jusqu’au barrage, de climatiseur (pour refroidir son corps, le castor trempe sa queue dans l’eau), de traîneau pour transporter ses petits.

Le castor était chassé pour sa fourrure et pour sa chair. Au Moyen Age, les hommes considéraient que c’était un repas maigre, menu idéal pour le vendredi ou pour les jours de carême. Sa queue en écailles avait bon dos …

Moins impressionnants que les barrages des castors américains, les barrages des castors européens témoignent néanmoins d’un grand savoir-faire. Ce qu’on prend de loin pour un vulgaire tas de bois négligemment posé est étonnant de solidité. Branches fourchues face au courant, perches enchevêtrées, calfeutrage avec de la vase : la technique de construction a fait ses preuves… Certaines municipalités qui voulaient venir à bout d’un barrage de castors ont dû avoir recours aux explosifs, avant que les castors ne se remettent au travail !

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* PARENTS SEPARES

PARENTS SEPARES, ENFANTS PRESERVES

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Un divorce est une épreuve difficile pour le couple et pour les enfants. Après une période de reconstruction, les adultes ont l’opportunité de refaire leur vie. Les enfants, eux, n’ont pas ce choix : on ne change pas de papa ou de maman !

Lorsque leurs parents se séparent, ils doivent entrer dans un nouveau style de vie, fait de nombreux allers-retours.

Alors, puisque nous vivons dans une société où la séparation se banalise et touche un nombre croissant de couples, à vous de tout faire pour éviter de meurtrir inutilement les enfants. Ils ne sont pas responsables des décisions des grands !

Heureusement, de plus en plus d’ex-conjoints sont conscients des retombées négatives que leur séparation peut avoir sur leurs enfants. Ils font des efforts pour que leur amertume et leurs ressentiments n’empêchent pas leurs enfants de maintenir un lien de qualité avec chaque parent. Ils réussissent à établir une distinction claire entre leur histoire de couple terminée et leur rôle de leurs parents. Ils arrivent à établir une bonne collaboration dans un climat apaisé.

Penser à l’enfant d’abord

C’est la condition sine qua non pour préserver l’enfant. Il est essentiel de prendre conscience de ce qui se joue pour l’enfant.

Trop souvent encore, le duo parental n’arrive pas à conserver ou à créer une relation de qualité. Parfois la mésentente domine et l’enfant devient carrément otage ou allié d’un des deux. Pourtant son bien-être est extrêmement tributaire de la collaboration et du respect qui existe entre ses parents.

Ne dénigrez pas l’autre

Avant la rupture essayez de tenir l’enfant à l’écart du conflit. S’il est témoin d’une dispute, dites-lui qu’il n’a pas à s’en soucier : c’est une affaire entre adultes. Il apprend ainsi à faire la différence entre la relation de ses parents et celle qu’il entretient avec chacun d’eux. Ne dénigrez surtout pas son papa ou sa maman devant lui. Lorsqu’un parent rabaisse, insulte ou tient des propos dévalorisants à l’autre, c’est une partie de son enfant qu’il blesse. C’est son identité même qui est touchée.

Une aide extérieure

Tentez la voie de la médiation familiale. Elle crée un espace où chacun peut s’exprimer et être entendu par une personne neutre. Cette formule permet d’ébaucher un dialogue moins passionnel et peut réellement aider à trouver des compromis respectant les intérêts matériels de chacun et le bien-être de l’enfant.

Après la séparation

C’est tout frais et vous êtes encore sous l’emprise d’émotions diverses allant de la colère à l’anxiété en passant par la dévalorisation ou le désespoir : c’est normal. Il faut du temps et tout un cheminement pour l’accepter. Mais faites l’effort d’un petit travail d’introspection, si nécessaire avec un thérapeute, pour dire et comprendre pourquoi vous vous sentez trahi, blessé, abandonné et trouver des clés pour ne pas rester bloqué dans la rancœur indéfiniment.

Lui permettre de ne pas juger

Il peut sembler impossible de tenir ces propos lorsque la blessure est encore à vif, c’est compréhensible. L’essentiel est de très vite se reprendre, de ne pas rester dans une position de victime ou dans une attitude de ressentiment prolongé. Lorsque vous le pourrez, exprimez le fait que vous respectez le choix de l’autre. C’est à ce prix que l’enfant ne sera pas obligé de juger l’un de ses parents, de prendre parti ou de « choisir », un tel choix étant pour lui toujours extrêmement douloureux.

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* C’EST LA FETE DES MAMANS (poème de ma composition)

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Je pense à toi maman, toi la plus belle

En ce jour de fête, je me rappelle

Ton amour pour tes enfants, et ta vie

Notre enfance à chaque instant, si jolie !

 

Chère maman, tu me manques tellement

Vider mon cœur, te parler, t’embrasser

Te serrer dans mes bras, te raconter

Ma douleur et mes pleurs précieusement.

 

Mais je sais que tu m’entends de là haut

Tu n’oublieras pas ta petite fille

Garde-moi une place bien au chaud

Donne vie à l’union de ma famille.

 

Et « bonne fête maman chérie »

Des fleurs pour toi s’envolent vers les cieux

Tout mon amour et mon cœur chaleureux

De m’avoir aimée, je te remercie !

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Si les roses poussent au ciel,

Seigneur cueilles-en un bouquet pour moi

Place-les dans les bras de ma mère

Et dis-lui que çà vient de moi.

Dis-lui que je l’aime et qu’elle me manque

Lorsqu’elle te sourira, fais lui un gros bisou

Et serre la fort dans tes bras …

En ce dimanche 13 mai 2018

 

* MON ADO SE TRAINE

MON ADO SE TRAINE : QUE FAIRE ?

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Il reste vautré dans le canapé, il s’isole des heures dans sa chambre qui ressemble à un vrai capharnaüm. Un comportement typique de l’adolescence qui peut exaspérer.

La chambre de l’adolescent, c’est sa grotte, son refuge. Il aime la décorer comme il l’entend, la ranger comme et quand bon lui semble, s’y réfugier pour téléphoner ou envoyer des SMS. Elle est un peu le prolongement de son identité et même si c’est difficile, il faut savoir accepter qu’il n’a pas les mêmes exigences que vous en matière d’ordre.

Désordre intérieur

L’attitude de votre ado est normale ; il vit une période de grands bouleversements et ne sait pas toujours où il en est. Le désordre de sa chambre peut refléter son désordre intérieur. Gérer sa chambre comme il l’entend est aussi une manière de manifester son besoin d’autonomie et de liberté. L’adolescence est une période d’opposition à l’autorité parentale ; ce chaos peut lui permettre de se confronter à vos règles. Mais il n’est pas question pour autant de tout accepter ! Si l’on peut tolérer un certain désordre dans sa chambre, il ne doit pas empiéter sur les pièces communes ; chacun dans la maison a le droit de voir son univers respecté.

Encouragez-le

Vous ne devez pas pour autant abandonner la bataille ; il est normal de revenir à la charge en lui expliquant pourquoi c’est important pour vous. Dès qu’il manifeste un peu d’effort, soulignez-le, sans exiger la perfection. Si la chambre est rangée, mais que tout le fatras est dissimulé sens dessus dessous dans les tiroirs et l’armoire, c’est déjà çà ! Vous pouvez lui proposer de l’aider tout en respectant sa façon de faire. Surtout ne rangez pas vous-même ; il ressentirait cela comme une intrusion. D’ailleurs, ne fouillez jamais ses affaires, à moins que vous n’ayez des raisons sérieuses de croire qu’il y va de son bien-être ou de sa santé (possession d’alcool ou de drogue par exemple). Respectez son besoin d’intimité ; frappez avant d’entrer. Vous pouvez bien sûr exiger qu’il nettoie un minimum, il ne faut pas tolérer la saleté. Si ce chaos est inhabituel, essayez aussi de comprendre ce qui se passe dans sa tête. Peut-être vit-il certaines difficultés à l’école ? Peut être a-t-il un chagrin d’amour ?

Besoin d’isolement, oui, mais …

N’acceptez pas son retrait de la vie familiale sans rien dire. Il est normal qu’un adolescent cherche à s’éloigner de temps en temps de ses parents, mais sa chambre ne doit pas devenir son lieu principal de vie. Mieux vaut éviter qu’il ait la télé et l’ordinateur. Ou alors, il faut réussir à bien contrôler le temps qu’il y consacre, car il peut très vite être tenté d’écorner ses heures de sommeil. Il vit une période de bouleversements hormonaux, physiques et psychologiques qui dérèglent son rythme biologique et provoquent une fatigue bien réelle. S’endormir tard ou avoir du mal à se lever est typique de l’adolescence. Traîner dans le canapé, rechigner à vous aider sous prétexte d’une grosse fatigue viennent dans la foulée. Veillez à ce que cette paresse ne devienne pas la norme quotidienne et qu’elle ne cache pas un mal être plus profond.

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* JOLI LILAS

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Lilas de mon cœur, tu séduis par tes couleurs

La belle des fleurs, inouïe dans ta splendeur

Multiples variétés aux longs parfums uniques

Ta floraison en mai nous est bien romantique.

 

Et c’est en délicate nuée vaporeuse

Que tu exhales tes fragrances très précieuses

Fleurettes d’un rose pâle ou bien violacé

Offertes pour un seul printemps à l’être aimé.

 

Telle une fleur de Paradis, il embaumait

Jadis les harems, ornant les jardins secrets

Il symbolise aussi l’amour et la beauté

La jeunesse, et lilas blanc la pureté.

 

Arbuste à la silhouette pleine de charme

Gracieuse et légère, à la teinte de Parme

Tu embellis, tu fleuris nos charmants villages

Viens orner nos maisons, comble nos paysages !

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